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Mélanie DENIZOT

Mélanie Denizot est photographe culinaire dans les Hauts-de-Seine. Elle offre une prestation qui ne laisse pas insensible les professionnels de la gastronomie et de la presse. Son métier ne mérite pas l’approximation, elle se doit et ne cesse d’exceller dans son Art !

Ses reportages culinaires dévoilent son travail exécuté avec minutie. Elle met en lumière, avec précision, les produits et valorise le savoir-faire de ses clients et leur créativité avec des photos d’une qualité irréprochable à la dimension créative.

Son métier d’artiste demande de la composition autant que de la sensibilité afin de représenter de façon qualitative le talent des grands Chefs.

La photographie culinaire ne s’improvise pas, elle permet de sublimer une ambiance, le plus naturellement possible et de mettre en exergue les détails que le chef souhaite magnifier.

Mélanie DENIZOT nous raconte au travers de ses reportages, l’histoire de ces restaurateurs au voyage des sens et du plaisir, travail de recherche, de curiosité et d’exigence.

Experte en images culinaires, elle s’efforce de regarder, d’analyser, d’écouter et de restituer au travers de son art, l’origine des produits et des plats.

Mélanie DENIZOT, est à elle seule, la conscience de bien faire son travail et la disponibilité aux autres.

Bonjour Mélanie,

Peux-tu nous parler de ton parcours… Pourquoi la photographie culinaire ?

Après mon bac Littéraire option renforcée Arts plastiques, je décide de me diriger en prépa à l’Atelier Hourdé…  ce ne fut pas concluant. Il me fallait donc revoir ce qui me ferait vibrer.

J’ai commencé par ouvrir un blog culinaire, à montrer mes réalisations en pâtisserie et à les photographier.  A force de recherche, notamment sur les sites américains qui étaient bien plus gourmands à l’époque, puis en pratiquant. Ces facettes de la mise en scène me plaisaient, me faisaient vibrer… et cela juste en regardant les photos et en parcourant les livres de cuisine dans ma librairie.

J’ai pu mettre en pratique mon travail de photographie sur le shooting d’un livre, celui d’une styliste culinaire et de voir enfin l’envers de la couverture !

Au-delà du stylisme que je préfère minimaliste, je suis passée de l’autre côté de l’appareil photo et je me suis lancée en tant qu’auteur photographe en 2014.

Quelle est ta démarche artistique ?

Ma démarche est tout d’abord de suivre le brief apporté par les clients. S’il est absent ou plus libre, je m’inspire du sujet à photographier et je recherche les points d’accroche de la marque pour faire refléter au mieux le produit.

Cela passe par la mise en scène si je la réalise et par l’éclairage apporté.

Les ombres seront plus ou moins douces ou marquées pour suggérer une lumière solaire et donc un moment plus cocooning. Je veille à mettre en avant les produits, qu’ils soient les plus esthétiques possibles et leur rendre de belles couleurs avant tout.

Lumière naturelle ou artificielle ?

Je travaille exclusivement en lumière artificielle pour avoir une latitude de travail ample et ne pas subir les aléas du temps qui passe et de la météo changeante.

Je ne pourrais me permettre vis à vis de mes clients d’arrêter un shooting en n’ayant pas la main mise sur mon éclairage et mes intentions de post-production.

Quels sont tes clients ? Te laissent-ils libre dans ta façon de travailler ou t’imposent-ils certaines règles ?

Mes clients sont de tous les horizons du domaine culinaire : édition, restaurateurs, presse, marques…

Il y a le plus souvent des intentions données plus ou moins précises, que j’essaie de détailler et de respecter au maximum, pour que cela soit cadré et éviter les imprévus.

Je suis parfois totalement libre d’interprétation selon la thématique des produits et du sujet.

Quels sont tes projets dans les mois à venir ?

Mon agenda change au jour le jour et cela est d’autant plus intéressant. Il se crée selon les demandes…

Dans l’immédiat, je vais mettre en lumière la cuisine « fusion » d’un restaurateur et créer du contenu de marque pour les réseaux sociaux.

Je viens également de créer 4 projets, gérés de A à Z pour l’édition : création et écriture des recettes, préparation des plats et stylisme puis la prise de vue.

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Claudine GRIN – Photographe ArtPortrait

La photographie est une somme inépuisable d’émotions et d’histoires.

Susciter l’émotion est un art, c’est aussi une passion, celle de ma vie.

Lorsqu’il s’agit de motiver ses propres forces, ses forces vives, de les former ou de les préparer au changement, tous les rôles sont importants.

Encore faut-il susciter cette prise de conscience, resserrer les liens, remettre en lumière des évidences.

Il faut rendre simple ce qui ne l’est pas.

Pour me décrire, je choisirais le mot « amateur », celui qui me correspond le mieux, car il contient le verbe «Aimer».

Dans mes photos, je suis en résonance avec mes émotions, je goûte ces instants car ils provoquent en moi un bouleversement, identique à l’état amoureux.

Je recherche la perfection en me rapprochant le plus possible de l’image et de l’émotion que je ressens. La technique ne suffit pas : il faut apprendre à voir comme on a appris à lire, et ça se passe dans l’œil, puis dans l’âme avant de passer par la tête. Mais j’aimerais y ajouter que l’enthousiasme ne remplace ni l’expérience, ni la compétence.

C’est la magie des rencontres qui me font sentir l’émotion suffisante, celle qui m’annonce le moment de capturer l’image.

Dans l’imaginatif de mes ambiances, je cherche à créer la complicité avec mes sujets : un travail d’équipe qui s’affine « ensemble », tant avant une séance que pendant. Je suis comme cela, j’attache autant d’importance à la lumière ou à la pose, qu’au modèle : son ressenti, son bien-être et son plaisir à être là, à poser. Ils sont les ingrédients dans lesquels je capture l’instant. Celui où tout s’accorde dans une véritable harmonie.

Alors, il n’y a plus aucune parole, la place est à l’image : les lignes, les courbes, le clic de l’appareil, les lumières extérieures avec lesquelles je travaille uniquement. Quel que soit le thème de la photo, je tente de traduire la pureté et la fraîcheur de ce que je vois à ce moment-là dans mon viseur.

Le modèle doit se sentir à l’aise avec l’intention de la photo. Je ne force jamais la main, j’ai besoin d’une vraie participation et souvent je cherche à l’impliquer dès le début du travail. Les ingrédients sont le dialogue et la bonne humeur, car avant tout, on doit se faire plaisir. Si on fait de bonnes images, alors c’est réussi !

« Choisissez un travail que vous aimez et vous n’aurez pas à travailler un seul jour de votre vie »– Confucius.

Quelle joie de travailler dans la passion et de répondre aux souhaits des autres et cela… dans la liberté. C’est cela aussi être artiste, travailler ce que je veux et quand je le veux.

Je veux créer de jolies choses, je veux pouvoir donner à travers mon appareil photo une certaine forme d’amour. Je fais la promesse de toujours regarder mon travail avec fierté, avec cette lumière du jour qui est la mienne !

Je suis submergée par mes progrès en tant que photographe. Ils me font atteindre un niveau d’Amour au-delà de ce que je pouvais imaginer.

Mon métier me remplit de joie !
J’ai toujours eu l’amour des portraits, et aujourd’hui, je m’y consacre totalement. Mes « Artportraits » sont des portraits pittoresques dans lesquels j’utilise la lumière du jour à la manière des vieux peintres comme Rembrandt et Vermeer.

Je suis très sollicitée en France et dans mon pays d’origine, aux Pays-Bas. C’est  bien entendu, un honneur pour moi d’avoir pu remporter la médaille d’or 2018 à la Biennale «L’été des Portraits» à Bourbon-Lancy en Bourgogne: https://www.letedesportraits.com/les-medailles-dor?fbclid=IwAR0Yo5OeSfmLsrjjaTwZzsA3JxEh8_8eKr44c8-ckQ6_sg34kKpjYhIAJKc

Je prépare actuellement, pour la fin d’année 2019, une exposition de mes œuvres photographiques. Si vous souhaitez être informés de la date de cet évènement, n’hésitez pas, inscrivez-vous sur mon site : https://www.artportrait.fr/

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Ivannalys, Photographe Lilloise

« L’art de la photographie est d’immortaliser des portraits muets et d’en faire naître des portraits parlants » – Remy Donnadieu –

Originaire de Lille dans les Hauts-de-France, Maëlys Agullo « Ivannalys » est de ces photographes à l’œil affûté qui observe inlassablement notre quotidien. Artiste prolifique et infatigable, elle travaille essentiellement le numérique et parfois l’argentique et n’a pas hésité à faire deux stages dans le cadre de ses études qui, aujourd’hui, sont terminées. Elle progresse également seule, en photographiant son monde, mélange d’instants de vie, avec une priorité pour les gens surtout le corps, les nus.

Une apparente banalité devient cinématographique. Ses images, ses clichés de femmes dénudées, à la force esthétique indéniable, sont le fruit de compositions soignées où la lumière est presque un personnage à part entière.

Les photographies de Maëlys sont des œuvres d’art à elles seules. Des tâches colorées qui semblent vouloir dévorer le papier pur coton ou le décor sur lesquels elles sont apposées.

La beauté devient tactile, tangible. Saisissante.

Mouvante, la créativité qu’exprime Maëlys est intrinsèquement liée à elle. Féminine, énergique et libre. Une idée que l’artiste semble confirmer en nous dévoilant des nus féminins.

Maëlys Agullo,

Dans vos projets, vous présentez constamment différents endroits, décors et situations. D’où proviennent toutes vos idées de mises en scène ?
Je m’inspire principalement du lieu dans lequel je me trouve ainsi que du modèle et des éléments mis à notre disposition. J’aime que les lieux soient différents pour ne pas me répéter dans mon travail et prendre toujours du plaisir à faire mes photos.

Comment se déroule une séance photo ?
Tout dépend si l’on parle d’un projet personnel ou d’un client.
Pour un client, nous choisissons ensemble le lieu, sa tenue et fabriquons son moodboard.
Pour les projets personnels, je recherche sur internet les lieux, puis les personnes correspondant à l’esthétique que je recherche.

Le jour J il n’y pas de recette magique, tout se passe instinctivement. Je guide la personne et je photographie tout simplement.

Votre choix se porte uniquement sur des nus féminins ?
Non, je photographie aussi les hommes.

Qu’est-ce que vous aimez dans la photo de nu ?
Le fait qu’il n’y ait aucun artifice.

Pouvez-vous donner un conseil pour un photographe débutant ?
Apprendre la photo et maitriser la lumière, persévérer et créer sans cesse jusqu’à trouver son univers.

https://www.ivannalys.net

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Thomas DHELLEMMES

Thomas DHELLEMMES – Photographe Culinaire des Grands Chefs !

Passionné de photographie, Thomas Dhellemmes décide de s’y consacrer après cinq années d’études artistiques à l’École Nationale des Arts Appliqués et des Métiers d’Art.

C’est en 1998 qu’il décide de fonder un studio de création, « l’Atelier Mai 98 », spécialisé dans l’univers du luxe et de l’art de vivre.

Il reçoit notamment le prix «GourmandWorld Cookbook Awards Best Chocolate Book» en 2004, le prix «SpecialAwards of the Jury» du «GourmandWorld Cook Book» en 2008, puis le Grand Prix du Patrimoine de la Photographie Gastronomique en 2013.

Deux ans plus tard, il publie son premier ouvrage « Légumineux », un livre de photographies mettant en lumière les légumes rares et oubliés de jardins historiques.

Thomas Dhellemmes, c’est un mélange d’humilité et de puissance. Il maîtrise une technique et attend le bon moment pour la laisser s’exprimer.

Artiste complet, curieux, gourmand, Thomas Dhellemmes met son talent à la disposition des grands noms de la gastronomie française, de l’art de vivre et du luxe depuis vingt ans. Cyril Lignac et Alain Ducasse, entre autres, font appel à lui et à son studio de création pour immortaliser la beauté éphémère de leurs créations.

Il sait se mettre en retrait pour observer la prise achevée, il sait qu’il a réussi quand il a créé quelque chose qui porte son empreinte.

C’est dans son atelier de Bois-Colombes, dans les Hauts-de-Seine, que ce photographe culinaire dispense des cours à tous ceux qui souhaitent apprendre sa technique… Ils sont d’ailleurs de plus en plus nombreux, amateurs et spécialistes.

Le but de Thomas Dhellemmes est de rester simple dans son art, qui se nourrit d’un ensemble d’éléments. Il transmet son savoir-faire et cela donne à cette communauté d’artistes photographes, le sentiment d’appartenir à quelque chose qui a du sens.

Le plaisir de faire naître quelque chose de beau là où il n’y avait rien… est magique !


Bonjour Thomas DHELLEMMES,

Je tiens tout d’abord à vous remercier pour ce partage et cette lumineuse collaboration. Je suis ravie d’avoir, aujourd’hui… une connaissance plus affinée de votre savoir-faire !

Vous êtes quatre photographes d’âges différents au sein de « l’Atelier Mai 98 ». Pouvez-vous nous parler de l’organisation et surtout du partage du travail entre vous… le choix du client, le choix du photographe ?

L’atelier mai 98 est un collectif de talents spécialistes de la nature morte. Nous avons la chance d’accompagner de grandes maisons. En fonction des sujets proposés par nos clients, le choix du photographe s’impose naturellement.

La création d’une cuisine haut-de-gamme au sein de l’atelier, a-t-elle été l’élément déclencheur pour une nouvelle clientèle ?

C’est plutôt la clientèle qui était déjà là qui nous a permis de créer cette cuisine haut-de-gamme ! Nous avons vite compris que pour accueillir les plus beaux projets il nous fallait ce bel outil de travail.

Je sais que vous aimez les livres… est-ce une de vos sources d’inspiration ? Et les autres, quelles sont-elles ?

Les livres sont en effet une grande source d’inspiration pour moi. Je vais d’ailleurs fréquemment chez Appétit, dans le 6eme arrondissement de Paris.

Mon regard se porte surtout sur le graphisme du livre et le travail du photographe, l’esthétisme, plus que les recettes.

J’aime également beaucoup les magazines aux inspirations nordiques, tels que Cereal, Kinfolk ou Milk Decoration.

Pour finir, quelques mots sur le « vivre ensemble » …

Dans le cadre du travail, le « vivre ensemble » passe, selon moi, par la transmission.

En effet, travailler à plusieurs, de façon collective, permet une toute autre réflexion et offre à chacun la possibilité de transmettre, d’échanger et d’apprendre davantage.

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Pierre SEILLIER, photographe et fondateur de Fleye

Le concept unique Fleye, dédié à la vente de photographies humanistes vient en aide à une cause en reversant 10% du prix d’un cliché à une association.

Pierre SEILLIER, photographe et fondateur de Fleye a lancé un nouveau concept pour photographes amateurs. Cette plateforme de ventes de photos accessible à tous est un superbe moyen pour découvrir de nouveaux talents. Fleye revendique une filiation avec le courant de la photographie humaniste plaçant l’homme au cœur de son propos.

La photographie reste le témoignage d’un instant, d’une situation qui nous émeut et nous fragilise.

Pierre SEILLIER ne collabore qu’avec des photographes qui ont la capacité de capturer les instants décisifs, imprévisibles dans les gestes, les actions et la lumière afin de donner lieu à des paradoxes ou des situations peu communes. Cette action avec des photographes « passionnés » du monde entier est un véritable partage entre eux et avec leurs photographies et le public.

A l’occasion de ses nombreux voyages, il s’est trouvé face à une réalité insupportable, celle des conditions de vie très difficiles de certains pays. Il décide alors, dès son retour, de soutenir financièrement des associations locales dédiées à la préservation de l’environnement, à l’aide aux enfants de la rue, à la santé et à l’éducation.

Fleye garantit une qualité professionnelle et une préservation de l’environnement. L’impression des photographies se fait sur Paris et les matériaux utilisés sont français. Les clichés sont numérotés et accompagnés d’un certificat d’authenticité.

Disponibles à partir de 70 euros dans différents formats, chaque tirage est proposé en édition limitée et renouvelé chaque année.

Pierre SEILLIER, aime découvrir les gens et les cultures. Partager les instants riches en relations humaines fait partie de ses priorités…

Bonjour Pierre SEILLIER,

Pourquoi avez-vous décidé de lancer Fleye en parallèle de votre poste au sein d’un grand groupe ? Comment cette activité est-elle complémentaire ?

Ma passion pour la photo m’a amené à beaucoup voyager. A chaque voyage, on rencontre à un moment où un autre des personnes avec des conditions de vie difficiles.

Un soir de 2017, alors que je rentrais tout juste d’un voyage en Birmanie qui m’avait beaucoup marqué, j’ai regardé le film « Lion » de Garth Davis avec Dev Patel et Nicole Kidman. Ça a été le déclic. Je ne pouvais plus rester passif et simplement prendre des photos pour les exposer chez moi ou chez les autres.
Et là, je me suis dit : « Il faut que tes photos sortent des gamins de la rue ! ». C’est de la conjonction de mon voyage en Birmanie et de ce film qu’est née l’idée de Fleye, l’agence de la photo humaniste et solidaire.

Depuis, j’essaye de concilier mon poste à responsabilité avec ma passion. Je suis devenu un « moonlight entrepreneur ».

Que proposez-vous de différents par rapport à vos concurrents ?

La différence de Fleye repose sur deux aspects :

D’abord, son positionnement Humaniste. Soyons clairs, vous ne trouverez pas de photos abstraites, d’architecture ou de montages photos. Nous revendiquons une filiation avec le courant de la photographie humaniste. Tous les photographes Fleye sont donc sélectionnés sur la base d’un seul critère : Leur capacité à capturer «l’instant décisif», comme l’appelait Henri-Cartier Bresson. C’est-à-dire cette capacité à capter des moments imprévisibles (gestes, actions, lumière, etc.) qui donnent lieu à des paradoxes ou des situations inédites.

Ensuite, son objet. Fleye ne propose que des photos solidaires. Chaque cliché acheté sur Fleye contribue à venir en aide à une cause, directement dans le pays où la photo a été prise. Nous avons noué des partenariats avec des associations telles que Enfants du Mékong, Asmae-Sœur Emmanuelle ou Mayaa Népal. Ces associations répondent à cette exigence d’intervention directe. L’idée n’est pas de financer des postes administratifs à Paris mais de financer des programmes sur place.

Aucun autre acteur ne propose cela aujourd’hui ! Nous sommes les premiers à le faire.

Restez-vous en contact avec les associations que vous avez aidées dans leur projet ?

Bien sûr ! Il faut signaler avant toute chose que nous apportons un soin particulier à la sélection des associations partenaires. Leur objet social, la composition de leur équipe, les financements qu’elles utilisent, leurs actions et l’utilisation faite du soutien, tout est étudié.

En contrepartie de notre soutien, nous demandons des garanties aux associations concernant la bonne utilisation des fonds. Les clients reçoivent tous les mois des informations sur les actions menées sur le terrain par les associations. Cela leur permet de voir comment ils sont venus en aide aux personnes aidées grâce à la photo qu’ils ont acheté. Nous donnons une dimension responsable et utile à l’achat d’une photo de collection.

Avez-vous d’autres projets à plus ou moins long terme ?

Notre premier objectif sera d’augmenter la profondeur de notre catalogue avec le lancement de 10 collections par an avec des photos de tous les continents. Pour cela, nous allons être rejoint par de nouveaux photographes.

Ensuite, nous souhaiterions ouvrir un concept store à Paris au cours de l’année 2019. Cela permettrait de rendre Fleye encore plus accessible.
Ce sont des projets ambitieux mais réalistes…